10.10.2010
Croatie (fin)
Tout a une fin.
C'est le dernier jour des vacances.
Voilà les dernières photos de Dubrovnik et du bord de mer, devant notre hôtel.




Nous ne savons pas encore que notre arrivée à Bruxelles sera retardée et que nous passerons une nuit supplémentaire à Zagreb.
Ce voyage en petit groupe (15 personnes) a été très agréable malgré quelques petites imperfections.
Il est vrai que nous ne sommes guère habitués au tourisme de masse; à certains endroits et dans certains hôtels il y avait vraiment beaucoup de monde!
Les guides locaux nous ont fait apprécier leur pays qui porte encore des stigmates de la guerre.
Désolé pour la qualité de certaines photos; en voyage de groupe, on n'a pas toujours le temps de peaufiner les clichés qui sont souvent pris de manière instinctive sans vraiment vérifier les réglages de l'appareil. C'est le premier voyage pour mon EOS 50D.


Synthèse:
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30.09.2010 |
08:50 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie, vacances
09.10.2010
Kotor et Budva (Monténégro)
Nous terminons notre voyage par une excursion au Monténégro.

Un peu d'histoire
Au Moyen Âge, les navigateurs vénitiens, apercevant les sombres forêts de pins qui courraient sur les pentes du mont Lovcen, baptisèrent le pays Monte Negro, le « mont noir » - un nom ultérieurement traduit en « Crna Gora » par les habitants des lieux. C’est cette traduction que les Monténégrins préfèrent toujours employer.
Malgré une courte façade ouverte sur l’Adriatique, c’est bien entre la cohorte des sommets calcaires culminant au-delà de 2 500 m, puissantes forteresses naturelles, que résident le cœur et l’âme du Monténégro, la plus petite des anciennes républiques yougoslaves.
Peuple slave, les Monténégrins, ardents adversaires de la conquête turque en Europe, résistèrent jusqu’à la mort ou la victoire. Dans les combats, une identité faite de nationalisme et de foi orthodoxe s’est forgée autour des monastères-bastions et des princes-évêques, pour certains élevés au rang de saints.
La séparation par référendum d’avec la Yougoslavie en 2006 n’a fait que couronner cette réalité. Le Monténégro est aujourd’hui un État souverain et le plus jeune membre des Nations Unies.
Le 15 octobre 2007, le Monténégro a signé l'Accord de stabilisation et d'association, réalisant ainsi l'un des critères d'adhésion à l'Union européenne.
Le 15 décembre 2008, le Monténégro a demandé officiellement d'adhérer à l'Union européenne.
Notre guide local se réjouit de cette évolution; cela lui permet maintenant de voyager sans contraintes et de visiter sa famills, en France, qu'il n'a plus vu depuis une dizaine d'année.
Le Monténégro, dont 60 % du territoire national est situé à plus de 1 000 m d’altitude, n’oublie jamais qu’il appartient aussi à la zone méditerranéenne. Il est ainsi possible, à la mi-saison, de skier et de se baigner en mer le même jour ! Étirée sur 293 km, la côte, très découpée, voit alterner falaises et plages de sable ou de galets.
Au centre, se découpe le joyau du Monténégro : la baie de Kotor, le plus méridional des fjords d’Europe, qui forme une entaille pénétrant sur 28 km dans l’intérieur des terres.
Les villes littorales, à l’image de Kotor, classée au patrimoine mondial, exsudent un charme discret marqué par l’empreinte vénitienne de la Renaissance et celle du baroque autrichien.
Le long des ruelles, les palais s’entourent de petits jardins où embaument mimosas et lauriers roses.
Baie de Kotor: le paysage





Kotor
La cathédrale Saint-Tryphon est une des deux cathédrales catholiques du Monténégro. Elle est le siège de l'évêché de Kotor.

Elle doit son nom à Saint Tryphon, un martyr et saint catholique et orthodoxe.
Cette cathédrale romane a été consacrée le 19 juin 1166 et restaurée en 1667. L'édifice a subi d'importants dommages lors du tremblement de terre d'avril 1979.
Elle demeure actuellement le plus bel exemple d'architecture romane de toute la côte Adriatique.


D'autres édifices .....



Et encore .....


Budva
Budva, très (trop) animée en été, est la plus importante station balnéaire du littoral monténégrin.
La pittoresque vieille ville, entièrement reconstruite après le séisme de 1979, occupe une petite presqu’île ceinte de remparts du XVe siècle.

Influence byzantine ? Et traces du tremblement de terre.

Sous un ciel plombé, nous reprenons le chemin de la Croatie, après une traversée de la baie de Kotor avec le bac. Au loin, l'île Saint-eorges et l'église Notre-Dame du Récif.

Pour compléter
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont%C3%A9n%C3%A9gro
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouches_de_Kotor
08:57 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monténégro, kotor, budva, vacances
08.10.2010
Dubrovnik (Croatie) - suite
Une promenade en bateau permet de voir les remparts du coté mer (le fort Saint-Jean, la tour Sain-Luc, le clocher du couvent des Dominicains) et de nous approcher de l'île de Lokrum, lieu d'échouage de Richard Coeur de Lion à son retour de Palestine (1192).


Il faut s'éloigner de la Stradun touristique pour découvrir la Raguse populaire: ruelles odorantes et étroites envahies de chats errants, linge qui sèche au rebord de fenêtres datant du XVIIème siècle.

Sur les façades, ressortent de nombreuses pierres trouées pour mettre un bâton portant des rideaux ou en forme de bec pour soutenir une planche, élargissant ainsi l’espace étroit des maisons.

Le soir venant, la ville se calme un peu. Dans un coin, des musiciens, et, dans un autre, ce restaurant en plein air.

Et aussi cet étrange cortège dans Stradun. Sans doute pour se rappeler qu'autrefois les portes de la ville étaient fermées à la tombée de la nuit.

Une dernière ondée vide la ville; les Ragusains revivent!

Le soleil se couche sur la ville et sur la mer.




Pour compléter:
http://www.linternaute.com/voyage/croatie/dubrovnik/
http://dominicus.malleotus.free.fr/croatie/index.html
http://paprika-for-ever.over-blog.org/categorie-825753.html
http://circuit-croatie.over-blog.com/article-19558963.html
http://unesdoc.unesco.org/images/0009/000944/094464fo.pdf
10:49 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie, dubrovnik, raguse, vacances
07.10.2010
Dubrovnik (Croatie)
Ce matin, le ciel paraît encore un peu brouillé.

Dubrovnik, l'ancienne Raguse, la plus belle ville de Dalmatie nous attend.
Elle ne ménage pas ses effets: un cuirassé de pierre rehaussé par les tuiles rouges des toitures et baignant dans une mer turquoise.
Martyrisée sans raison lors du conflit yougoslave, la ville a retrouvé tout l'éclat de son patrimoine et une vie grouillante, où coexistent les nombreux touristes et les authentiques Ragusains, pas mécontents d'être envahis pacifiquement.
Note guide nous attend devant la porte Pile (arche de 1537) qui constitue encore l'entrée principale de la vieille ville de Dubrovnik. Elle est surmontée de la statue de Saint-Vlaho (Saint-Blaise), patron de la ville.

Sur le côté de la place, des éléments de la ceinture de remparts: l'imposante forteresse Lovrijenac érigée un un rocher de 37m de haut et la puissante tour Bokar (XVème siècle) percée de nombreuses canonnières. Ils gardaient l'accès de la porte Pile par la mer.
Nous voilà à l'intérieur, sur Placa (Stradun), la rue principale de la vieille ville, qui nous conduira au vieux port.
Devant nous, la grande fontaine d'Onofrio, élevée pour commémorer l'achèvement des travaux de l'aqueduc (1438) qui servait à approvisionner la ville à partir d'une source située à 12 km. Elle servait de réservoir principal pour les Ragusains. Cette fontaine fonctionne toujours.

Juste à côté, l'église et le monastère des Fransiscains. A l'extérieur, un portail monumental avec une très intéressante piéta gothique du XVème siècle.

A l'intérieur, la vieille pharmacie ouverte depuis 1317. Elle set la plus vieille pharmacie d'Europe. Depuis sa création, elle n'a jamais cessé de fonctionner et n'a jamais fermé ses portes.
Dans l'ancienne salle du chapitre, le petit musée présente une jolie collection des pots d'apothicaire, de boîtes et autres appareils de pharmacie.


Le cloître possède de jolies arcades romanes soutenues par des colonnettes jumelles et des chapiteaux finement travaillés.



Il est bientôt midi et le centre de la vieille ville grouille de touristes!

Le palais Sponza est un superbe édifice Renaissance (rez-de-chaussée) percé de fenêtres gothiques au premier étage.

La tour de l'horloge, à droite du palais, a été reconstruite en 1929 pour remplacer la tour d'origine (1444) qui penchait trop et menaçait de s'effondrer.
Le palais des Recteurs présente une riche façade extérieure. La palais date du XIIIème siècle, mais son apparence actuelle porte la marque du XVème siècle.

Sur un des chapiteaux des arcades, on peut voir Esculape qui vend ses médicaments.

A l'intérieur, une belle cour (Atrium) entourée d'arcades légères.

Et aussi un joli musée où l'on découvre ces serrures compliquées.

La petite fontaine d'Onofrio alimentait le marché qui se tenait sur la place.


En face du palais Sponza, l'église Saint-Blaise, de forme carrée, surmontée d'une coupole; les marches de l'escalier sont appréciées des touristes pour se reposer.

La cathédrale, de style baroque, remplace celle qui fut détruite lors du tremblement de terre de 1667. On y voit un bel autel en mosaïque de marbre polychrome et un tableur du Titien, l'Assomption (probalement de 1552).


Au sud de la vieille ville, l'église des Jésuites Saint-Ignace n'est pas très fréquentée. Elle est un des meilleur exemple du baroque dans la région dalmate. Elle est richement décorée de fresques.

Au nord de la vieille ville, l'église des Dominicains. On y accède par un escalier extérieur à colonnette finement sculptées. La partie basse les séparant est fermée par une bordure de pierre de quelque 30 cm de haut. A l'époque on était très pudique et même pudibond. Ces pierres cachaient les mollets des dames qui montaient à l'église dans leurs longues robes!

07:18 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dubrovnik, raguse, vacances, croatie
06.10.2010
Mostar (Bosnie)
Nous voilà en Bosnie.
La pluie nous a rejoint lors de la visite de Mostar, avant notre prochaine étape Dubrovnik.
Notre guide s'étonne encore des difficultés rencontrées par la Bosnie pour s'intégrer dans la communauté européenne. Elle nous rappelle aussi que certains n'ont pas encore fait leur deuil, vingt ans après le début des conflits dont il reste de nombreux stigmates. L'équilibre est toujours précaire malgré les actions entreprises pour ressouder les différentes communautés.
Selon l'UNESCO:
La ville historique de Mostar, nichée dans la profonde vallée de Neretva, est une ancienne ville frontière ottomane qui s’est développée aux XVe et XVIe siècles, et durant la période austro-hongroise des XIXe et XXe siècles.
Mostar se caractérise par ses maisons turques anciennes et par le vieux pont, Stari Most, qui lui a valu son nom.
Lors des conflits des années 1990, la majeure partie de la ville historique et le vieux pont du célèbre architecte Sinan ont cependant été détruits.
Le vieux pont a été reconstruit et de nombreux édifices de la vieille ville ont été restaurés ou rebâtis avec l’aide d’un comité scientifique international mis en place par l’UNESCO.
Le quartier du vieux pont, avec ses caractéristiques architecturales (pré-ottomanes, ottomanes de l’Est, méditerranéennes et d’Europe occidentale), est un exemple remarquable d’occupation urbaine multiculturelle.
Le pont reconstruit et la vieille ville de Mostar sont un symbole de la coopération internationale et de la coexistence de diverses communautés culturelles, ethniques et religieuses.
Avec la « renaissance » du vieux pont et son environnement, la force et la signification symboliques de la ville de Mostar – en tant que symbole universel et exceptionnel de la coexistence de communautés d’origines culturelles, ethniques et religieuses différentes – sont renforcées et confortées, soulignant les efforts illimités de la solidarité humaine pour la paix et une coopération solide face à des situations catastrophiques écrasantes.



Sous la pluie, le paysage de la côte dalmate est bien différent!


Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mostar
http://www.linternaute.com/voyage/unesco/europe/bosnie/po...
http://whc.unesco.org/fr/list/946
http://www.paixbalkans.org/mostar.htm
09:12 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mostar, bosnie, vacances
05.10.2010
Split (Croatie)
A Split, la machine à remonter le temps fait des exploits.
C'est un centre-ville de près de 3000 habitants installés depuis plus de 1600 ans dans les restes grandioses d'un palais ayant appartenu à l'un des derniers empereurs romains.

L'essentiel est là: le palais de Dioclétien, un petit carré de 3,5 ha, abritant un labyrinthe de ruelles, avec des restes de remparts.
Sur le bord de mer, on distingue les colonnes de la façade sud de cet immense palais.

Nous l'abordons le vestibule par la porte maritime, entre deux boutiques accolées à la face sud.
Ce sont les sous-sols des anciens appartements impériaux. Il s'agit des soubassements des palais qu'il était nécessaire de surélever à cause de la mer.
Les immenses salles voutées donne une idée de l'ampleur du palais de Dioclétien. Le plan du vestibule et des galeries reproduit exactement celui des appartements supérieurs.
Le déblayage des salles basse ( 10 000 mètres carrés de superficie), remplies de détritus au Moyen Age, débuta en 1956.

Remontant à l'air libre, nous aboutissons dans une cour rectangulaire, le péristyle, bordées de colonnes et de maisons. Ce passage menait aux appartements impériaux et au mausolée. Le peuple et les courtisans se retrouvaient là.

Le mausolée de Dioclétien est une grosse tour octogonale, assez basse et flanquée d'un clocher pyramidal, construit entre le XIIIème et XVIIème siècle, dans un style roman retouché de gothique.

Au VIIème siècle, le mausolée fut transformé en la plus petite cathédrale de Croatie.

Le choeur date du XVIIème siècle. L'autel principal est de style baroque.



La porte à vantaux du XIIIème siècle, retrace la vie du Christ.

Le temple de Jupiter fut transformé en baptistère par les chrétiens. Les fonds baptismaux étaient autrefois de forme cruciforme lorsque le baptême se faisait par immersion. Il a été assemblé à partir de dalles sculptées provenant de différentes églises de la région. Sur le panneau de façade on voit un roi croate qui tient une pomme dans sa main, symbole de la fertilité. Sous ses pieds, un serviteur.

On notera aussi la taille des caissons du plafond, ajustés au millimètre près et décorés de masques de la comédie romaine.
Au fond, l'un des dernières oeuvres de Mestrovic.

A la porte d'Or, au nord de la vieille ville, on découvre la statue monumentale de l'évêque de Nin (par Mestrovic), qui voulait introduire le croate à l'église, en remplacement du latin.

En flânant dans la vieille ville on découvre de jolis coins.
Place de la république: très jolie place à arcades de style néo-Renaissance qui lui donnent un petit air vénitien

La place Narodni bordées de demeures anciennes et de palais Renaissance. Ainsi cette tour-maison agrémentée d'une horloge du XVème siècle et surmontée d'un clocheton gothique.

De curieuses ruelles

Un front de mer ensoleillé

Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_Diocl%C3%A9tien
15:00 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : split, palais de dioclétien
04.10.2010
Sibenik et Trogir
Nous reprenons la roue en direction de Split.
Un premier arrêt à Sibenik pour admirer la cathédrale Saint-Jacques, bel exemple de la transition gothico-renaissance du pays. Elle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.

Selon l'UNESCO:
Les caractères constructifs de la cathédrale Saint-Jacques de Šibenik en font un édifice unique et exceptionnel qui réalise avec succès la fusion des formes du gothique et celles de la Renaissance.
La cathédrale Saint-Jacques est le résultat fructueux d’échanges d’influences considérables entre trois aires culturelles différentes qu’étaient l’Italie du Nord, la Dalmatie et la Toscane entre le XVe et le XVIe siècle. De tels rapports ont permis d’affronter et de résoudre des problèmes d’ordre technologique et structurel avec des solutions uniques et exceptionnelles en ce qui concerne la construction des voûtes et de la coupole de la cathédrale.
La cathédrale Saint-Jacques de Šibenik documente de manière unique le passage de l’architecture religieuse gothique à celle de la Renaissance.
Sa construction débute en 1431; en 1441, celle-ci est poursuivie par un l'architecte surnommé Georges-le-Dalmate qui inaugure de nouvelles techniques de construction sans joint entre les pierres, notamment pour les voûtes et la coupole.
Sur le flanc, un portail typiquement Renaissance, réutilisant des éléments de réemploi roman comme les deux colonnes supportées par deux lions.

Au chevet, les 72 ( 71 ?) têtes sculptées d'hommes, de femmes et d'enfants avec comme modèles, des gens ordinaires, des passants qui possédaient une tête intéressante.

A l'intérieur, 3 nefs et voûte en berceau, assez sombre car les ouvertures sont très petites, avec un superbe foisonnement décoratif.


Il ne faut pas rater la vue sur Primosten depuis la roue « Magistrale » (Sibenik – Split). Une presqu'île en forme de raquette avec des maisons aux toits de tuile.

Voilà Trogir, une ville reliée à la terre ferme par un pont. Elle est aussi classée au patrimoine de l'UNESCO.
Trogir constitue un excellent exemple de ville médiévale édifiée sur l’emplacement des fondations d’une cité hellénistique et romaine et dans le respect de celles-ci. Elle a remarquablement bien conservé son tissu urbain avec un minimum d’interventions modernes, et chaque aspect de son paysage urbain symbolise clairement la trajectoire qu’elle a suivie dans son développement social et culturel.


A ne pas manquer, le portail de la cathédrale Saint-Laurent-de-Trogir, véritable chef-d'oeuvre de l'art roman, réalisé en 1420 par Radovan, un artiste croate.
Il est encadré par deux lions agressifs, symbole de Venise triomphante, sur lesquels reposent Adam et Eve, nus comme au jardin d'Eden et grandeur nature.



Le tympan illustre la Nativité, thème joyeux pour l'époque qui affectionnait particulièrement le sombre Jugement dernier.

Sur la place, une élégante loggia de 1471 surmontée d'un petit beffroi. Elle servait de tribbunal en plein air, de prison provisoire et de salle de spectacles, comme dans les villes italiennes de la Renaissance.





Nous ne nous attardons pas et le bus nous reprend pour rejoindre Split.
Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C5%A0ibenik
http://whc.unesco.org/fr/list/963
http://www.ovpm.org/fr/croatie/trogir
07:00 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie, sibenik, trogir, vacances


