20.10.2010

La Paix-Dieu

 

Mardi 19 octobre 2010: petite ballade en bord de Meuse.



Trois sites à visiter: l'ancienne abbaye de la Paix-Dieu, la château de Jehay et la collégiale d'Amay.



L'abbaye de la Paix-Dieu



Sise au creux d'un vallon, isolée par des bois, des prés et des champs, la Paix-Dieu se présente comme un site architectural harmonieux, en parfait accord avec la nature.

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La fondation de l’abbaye s’inscrit dans le mouvement mystique féminin qui marqua le diocèse de Liège au début du 13e siècle.

C’est à l’invitation du chevalier Arnould de Corswarem, entre 1239 et 1241, que des moniales cisterciennes provenant du Val-Benoît fondèrent un nouveau monastère dans le village hesbignon d’Oleye. Toutefois, cet emplacement ne répondait pas aux critères des Cisterciens pour l’implantation de leurs abbayes.

Aussi, en 1244, l’abbaye est transférée dans un site de vallée, à la confluence de plusieurs ruisseaux, au lieu-dit Grognart. La présence, à cet endroit, d’un moulin, nécessaire à la transformation de céréales dont la communauté avait besoin pour subsister, ne fut pas étrangère au choix du site.

Immédiatement, l’abbaye de la Paix-Dieu constitue un domaine agricole pour vivre selon l’idéal d’autarcie des Cisterciens.

Les bâtiments de style « Renaissance mosane » datent des 17e et 18e siècles. Ils ont subi de profondes modifications à la suite d’incendies, de pillages et de guerres (de religions entre autres).

Si la ferme est encore en bon état, les bâtiments conventuels ont subi d’importantes dégradations après leur vente comme « bien national » en 1797 et après la dispersion des religieuses.

Installé dans une ancienne abbaye cistercienne d’ordre féminin fondée au XIIIe siècle, le Centre de la Paix-Dieu est dirigé depuis 1999 par l’Institut du Patrimoine wallon.

Le Centre assure la transmission des savoir-faire en matière de Patrimoine architectural, distribue des bourses de perfectionnement et organise des classes d’éveil aux métiers du Patrimoine.



Les bâtiments rénovés

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La ferme toujours en exploitation


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L'église abbatiale protégée des intempéries

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L'atelier avec la toiture du pigeonnier et aussi cet élément d'une façade en pans de bois découverte à Liège

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Le vieux moulin (la roue date de la fin du XIXème siècle)


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Et partout, le travail des artisans mis en valeur: charpentiers, tailleurs de pierre, ferronnier d'art ......

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En conclusion, une visite intéressante avec un guide qui nous a bien présenté les difficultés de cet énorme chantier de restauration et qui nous a fait apprécier le travail de tous les artisans qui collaborent à ce projet de formation et de transmission du savoir.



Pour compléter:

 

http://www.institutdupatrimoine.be/code/fr/cent_hist.asp

 

 

http://www.tourisme-hesbaye-meuse.be/fr/patrimoine-archit...

 

http://www.tourisme-hesbaye-meuse.be/fr/patrimoine-archit...

 

 

http://www.portail.wallonie.museum/fr/museum.php?id=9&...

 

http://www.artthemis.be/saint-symphorien/pdf/Lettre2.pdf

 

http://guide.wallonie.be/jsp/guide/pgShowGuide5.jsp?path=...

 

 

 

21.12.2009

Au pays des impressionnistes (5)

Poursuivons notre voyage dans le val d'Oise

 

L'abbaye royale de Royaumont

 

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Dans un splendide cadre naturel de forêts et de marais, l’abbaye royale de Royaumont est un site remarquable.

A la demande de son père, Louis IX, le futur Saint Louis, décide l'édification de l'abbaye de Royaumont. On raconte que Saint Louis participa de sa main à la construction de l'abbaye, qui fut consacrée dès 1235. Il resta profondément attaché à son abbaye, sa première fondation, dans laquelle il enterrera trois de ses enfants et l'un de ses frères. C'est à cette époque que l'abbaye connaît son plus grand rayonnement et compte jusqu'à 140 moines.

 

La mort de Saint Louis et la guerre de Cent Ans le déclin progressif de l'abbaye. La communauté religieuse se réduit à une dizaine de religieux tandis que les bâtiments tombent à l’abandon.

 

A la renaissance, Royaumont devient une abbaye de Cour et connaît une nouvelle période de splendeur, pendant laquelle on voit se succéder hôtes et personnages célèbres.

 

Les religieux habitent l’abbaye jusqu’à la Révolution, quand le dernier abbé s'enfuit sans avoir eu le temps de profiter du splendide palais qu'il s'est fait construire. Les dix moines restants quittent l'abbaye en 1790.

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L'église de Royaumont fut détruite en 1792. Le nouveau propriétaire de l'abbaye, le marquis de Travanet, fit construire dans le parc, avec les pierres de l'église, les habitations des ouvriers de la filature qu'il installait à Royaumont. Tandis que pour les besoins de l'usine on maltraitait la vieille architecture, le goût romantique des ruines et la vie mondaine des nouveaux occupants drainaient la bourgeoisie parisienne. Dans la deuxième moitié du XIX° siècle, les religieuses de la Sainte Famille de Bordeaux s'employèrent à rendre son âme à l'abbaye. Guidées par l'idée de reconstituer l'architecture gothique initiale et pour la gloire de Saint Louis, elles entreprirent de vastes travaux.

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Pendant la Première Guerre Mondiale, l'abbaye est mise à la disposition d'infirmières écossaises qui y soignent jusqu’à 3000 blessés.

 

En 1964, Henry et Isabel Goüin créent la Fondation Royaumont pour le progrès des Sciences de l’Homme, première fondation privée française à vocation culturelle. Elle est aujourd'hui connue pour ses concerts de musiques classiques.

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Le parc de Royaumont résulte de transformations faites à des époques fort distinctes. Les cisterciens furent les premiers à modeler le paysage et les canaux qui parcourent le parc témoignent de leur maîtrise en matière d’hydraulique et d’aménagement. Plus tard, d’autres canaux s’y ajoutèrent et certains furent transformés en miroir. Au 19ème siècle les religieuses qui occupèrent Royaumont créent des allées arborées et une petite grotte encore visible aujourd’hui.

 

Depuis 2004 un jardin d'inspiration médiévale "le jardin des neuf carrés" est ouvert, il accueille tous les trois ans une nouvelle collection de plantes.

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Le décor est constitué de carrés en plessis de châtaignier et d'une clôture en osier vivant tressé afin de mettre en scène des plantes constituant une référence aux travaux botaniques de l’abbesse bénédictine Hildegarde von Bingen (1098-1179).

 

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Cette grande figure allemande du Moyen âge est notamment réputée pour ses visions, ses œuvres musicales et ses écrits scientifiques dont des traités de botanique (« Physica », « Causæ et curæ »). La « table du savoir » présente les plus beaux végétaux que l’on retrouve dans les carrés. Le jardin de pieds-mères constitue la réserve du jardin.

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Le cloître présente un jardin composé de parterres réguliers avec un bassin en son centre et le plan de l’église est repris par des parterres de pelouses ponctués des vestiges des colonnes du monument détruit.

 

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Pour compléter:


http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Royaumont

 

http://photosmtoo.com/95/royaumont/index.htm

 

http://www.romanes.com/Royaumont/

 

http://www.royaumont.com/

 

http://metreya.blog.lemonde.fr/le-systeme-hydraulique-de-...