10.10.2010
Croatie (fin)
Tout a une fin.
C'est le dernier jour des vacances.
Voilà les dernières photos de Dubrovnik et du bord de mer, devant notre hôtel.




Nous ne savons pas encore que notre arrivée à Bruxelles sera retardée et que nous passerons une nuit supplémentaire à Zagreb.
Ce voyage en petit groupe (15 personnes) a été très agréable malgré quelques petites imperfections.
Il est vrai que nous ne sommes guère habitués au tourisme de masse; à certains endroits et dans certains hôtels il y avait vraiment beaucoup de monde!
Les guides locaux nous ont fait apprécier leur pays qui porte encore des stigmates de la guerre.
Désolé pour la qualité de certaines photos; en voyage de groupe, on n'a pas toujours le temps de peaufiner les clichés qui sont souvent pris de manière instinctive sans vraiment vérifier les réglages de l'appareil. C'est le premier voyage pour mon EOS 50D.


Synthèse:
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30.09.2010 |
08:50 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie, vacances
08.10.2010
Dubrovnik (Croatie) - suite
Une promenade en bateau permet de voir les remparts du coté mer (le fort Saint-Jean, la tour Sain-Luc, le clocher du couvent des Dominicains) et de nous approcher de l'île de Lokrum, lieu d'échouage de Richard Coeur de Lion à son retour de Palestine (1192).


Il faut s'éloigner de la Stradun touristique pour découvrir la Raguse populaire: ruelles odorantes et étroites envahies de chats errants, linge qui sèche au rebord de fenêtres datant du XVIIème siècle.

Sur les façades, ressortent de nombreuses pierres trouées pour mettre un bâton portant des rideaux ou en forme de bec pour soutenir une planche, élargissant ainsi l’espace étroit des maisons.

Le soir venant, la ville se calme un peu. Dans un coin, des musiciens, et, dans un autre, ce restaurant en plein air.

Et aussi cet étrange cortège dans Stradun. Sans doute pour se rappeler qu'autrefois les portes de la ville étaient fermées à la tombée de la nuit.

Une dernière ondée vide la ville; les Ragusains revivent!

Le soleil se couche sur la ville et sur la mer.




Pour compléter:
http://www.linternaute.com/voyage/croatie/dubrovnik/
http://dominicus.malleotus.free.fr/croatie/index.html
http://paprika-for-ever.over-blog.org/categorie-825753.html
http://circuit-croatie.over-blog.com/article-19558963.html
http://unesdoc.unesco.org/images/0009/000944/094464fo.pdf
10:49 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie, dubrovnik, raguse, vacances
07.10.2010
Dubrovnik (Croatie)
Ce matin, le ciel paraît encore un peu brouillé.

Dubrovnik, l'ancienne Raguse, la plus belle ville de Dalmatie nous attend.
Elle ne ménage pas ses effets: un cuirassé de pierre rehaussé par les tuiles rouges des toitures et baignant dans une mer turquoise.
Martyrisée sans raison lors du conflit yougoslave, la ville a retrouvé tout l'éclat de son patrimoine et une vie grouillante, où coexistent les nombreux touristes et les authentiques Ragusains, pas mécontents d'être envahis pacifiquement.
Note guide nous attend devant la porte Pile (arche de 1537) qui constitue encore l'entrée principale de la vieille ville de Dubrovnik. Elle est surmontée de la statue de Saint-Vlaho (Saint-Blaise), patron de la ville.

Sur le côté de la place, des éléments de la ceinture de remparts: l'imposante forteresse Lovrijenac érigée un un rocher de 37m de haut et la puissante tour Bokar (XVème siècle) percée de nombreuses canonnières. Ils gardaient l'accès de la porte Pile par la mer.
Nous voilà à l'intérieur, sur Placa (Stradun), la rue principale de la vieille ville, qui nous conduira au vieux port.
Devant nous, la grande fontaine d'Onofrio, élevée pour commémorer l'achèvement des travaux de l'aqueduc (1438) qui servait à approvisionner la ville à partir d'une source située à 12 km. Elle servait de réservoir principal pour les Ragusains. Cette fontaine fonctionne toujours.

Juste à côté, l'église et le monastère des Fransiscains. A l'extérieur, un portail monumental avec une très intéressante piéta gothique du XVème siècle.

A l'intérieur, la vieille pharmacie ouverte depuis 1317. Elle set la plus vieille pharmacie d'Europe. Depuis sa création, elle n'a jamais cessé de fonctionner et n'a jamais fermé ses portes.
Dans l'ancienne salle du chapitre, le petit musée présente une jolie collection des pots d'apothicaire, de boîtes et autres appareils de pharmacie.


Le cloître possède de jolies arcades romanes soutenues par des colonnettes jumelles et des chapiteaux finement travaillés.



Il est bientôt midi et le centre de la vieille ville grouille de touristes!

Le palais Sponza est un superbe édifice Renaissance (rez-de-chaussée) percé de fenêtres gothiques au premier étage.

La tour de l'horloge, à droite du palais, a été reconstruite en 1929 pour remplacer la tour d'origine (1444) qui penchait trop et menaçait de s'effondrer.
Le palais des Recteurs présente une riche façade extérieure. La palais date du XIIIème siècle, mais son apparence actuelle porte la marque du XVème siècle.

Sur un des chapiteaux des arcades, on peut voir Esculape qui vend ses médicaments.

A l'intérieur, une belle cour (Atrium) entourée d'arcades légères.

Et aussi un joli musée où l'on découvre ces serrures compliquées.

La petite fontaine d'Onofrio alimentait le marché qui se tenait sur la place.


En face du palais Sponza, l'église Saint-Blaise, de forme carrée, surmontée d'une coupole; les marches de l'escalier sont appréciées des touristes pour se reposer.

La cathédrale, de style baroque, remplace celle qui fut détruite lors du tremblement de terre de 1667. On y voit un bel autel en mosaïque de marbre polychrome et un tableur du Titien, l'Assomption (probalement de 1552).


Au sud de la vieille ville, l'église des Jésuites Saint-Ignace n'est pas très fréquentée. Elle est un des meilleur exemple du baroque dans la région dalmate. Elle est richement décorée de fresques.

Au nord de la vieille ville, l'église des Dominicains. On y accède par un escalier extérieur à colonnette finement sculptées. La partie basse les séparant est fermée par une bordure de pierre de quelque 30 cm de haut. A l'époque on était très pudique et même pudibond. Ces pierres cachaient les mollets des dames qui montaient à l'église dans leurs longues robes!

07:18 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dubrovnik, raguse, vacances, croatie
04.10.2010
Sibenik et Trogir
Nous reprenons la roue en direction de Split.
Un premier arrêt à Sibenik pour admirer la cathédrale Saint-Jacques, bel exemple de la transition gothico-renaissance du pays. Elle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.

Selon l'UNESCO:
Les caractères constructifs de la cathédrale Saint-Jacques de Šibenik en font un édifice unique et exceptionnel qui réalise avec succès la fusion des formes du gothique et celles de la Renaissance.
La cathédrale Saint-Jacques est le résultat fructueux d’échanges d’influences considérables entre trois aires culturelles différentes qu’étaient l’Italie du Nord, la Dalmatie et la Toscane entre le XVe et le XVIe siècle. De tels rapports ont permis d’affronter et de résoudre des problèmes d’ordre technologique et structurel avec des solutions uniques et exceptionnelles en ce qui concerne la construction des voûtes et de la coupole de la cathédrale.
La cathédrale Saint-Jacques de Šibenik documente de manière unique le passage de l’architecture religieuse gothique à celle de la Renaissance.
Sa construction débute en 1431; en 1441, celle-ci est poursuivie par un l'architecte surnommé Georges-le-Dalmate qui inaugure de nouvelles techniques de construction sans joint entre les pierres, notamment pour les voûtes et la coupole.
Sur le flanc, un portail typiquement Renaissance, réutilisant des éléments de réemploi roman comme les deux colonnes supportées par deux lions.

Au chevet, les 72 ( 71 ?) têtes sculptées d'hommes, de femmes et d'enfants avec comme modèles, des gens ordinaires, des passants qui possédaient une tête intéressante.

A l'intérieur, 3 nefs et voûte en berceau, assez sombre car les ouvertures sont très petites, avec un superbe foisonnement décoratif.


Il ne faut pas rater la vue sur Primosten depuis la roue « Magistrale » (Sibenik – Split). Une presqu'île en forme de raquette avec des maisons aux toits de tuile.

Voilà Trogir, une ville reliée à la terre ferme par un pont. Elle est aussi classée au patrimoine de l'UNESCO.
Trogir constitue un excellent exemple de ville médiévale édifiée sur l’emplacement des fondations d’une cité hellénistique et romaine et dans le respect de celles-ci. Elle a remarquablement bien conservé son tissu urbain avec un minimum d’interventions modernes, et chaque aspect de son paysage urbain symbolise clairement la trajectoire qu’elle a suivie dans son développement social et culturel.


A ne pas manquer, le portail de la cathédrale Saint-Laurent-de-Trogir, véritable chef-d'oeuvre de l'art roman, réalisé en 1420 par Radovan, un artiste croate.
Il est encadré par deux lions agressifs, symbole de Venise triomphante, sur lesquels reposent Adam et Eve, nus comme au jardin d'Eden et grandeur nature.



Le tympan illustre la Nativité, thème joyeux pour l'époque qui affectionnait particulièrement le sombre Jugement dernier.

Sur la place, une élégante loggia de 1471 surmontée d'un petit beffroi. Elle servait de tribbunal en plein air, de prison provisoire et de salle de spectacles, comme dans les villes italiennes de la Renaissance.





Nous ne nous attardons pas et le bus nous reprend pour rejoindre Split.
Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C5%A0ibenik
http://whc.unesco.org/fr/list/963
http://www.ovpm.org/fr/croatie/trogir
07:00 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie, sibenik, trogir, vacances
03.10.2010
Zadar (Croatie)
Au troisième jour, le bus nous mène à Zadar après une traversée du massif du Velebit (Alpes dinariques, altitude maximum de 1800 m)) par un tunnel tout récent d'une longueur de 5 679 m..

Cette petite capitale du nord de la Dalmatie cruellement bombardée lors de la seconde guerre mondiale aurait presque pu se poser en rivale de Dubrovnik.
Malheureusement, l'histoire se répéta... Elle fut le théâtre de violents bombardements en 1991, lorsque la Croatie proclama son indépendance. Les combats cessèrent en 1995 et la ville pansa ses plaies.
Aujourd'hui, les séquelles de la guerre sont peu visibles et Zadar a retrouvé son charme et sa joie de vivre.
La vieille ville est construite sur une presqu'île; elle possède encore une partie de ses épaisses murailles vénitiennes du XVIème siècle et aussi de nombreuses églises. Il est quasi interdit de photographier à l'intérieur de celles-ci; des vigiles sont souvent présents, chargés aussi de vérifier la tenue des visiteurs.
Une promenade sur le bord de mer permet de découvrir deux particularités: les « Orgues marines » et le « Salut au soleil ». Le système solaire y est reconstitué à l'échelle et les cellules photovoltaïques du soleil font jaillir une féerie lumineuse dès la tombée du jour.

LES ORGUES MARINES
Partie intégrante de la rive, les orgues marines ont été construites à proximité du nouveau débarcadère pour paquebots et sont reconnaissables à leurs marches plongeant dans la mer, s'étirant sur environ 70 m et sous lesquelles, au niveau le plus bas de la mer à marée basse, ont été placés perpendiculairement à la rive 35 tuyaux de longueur, de diamètre et d'inclinaison différents, remontant jusqu'aux dalles et se terminant dans un canal (couloir de service). À cet endroit, sur les tuyaux, ont été placés des sifflets (LABIUM), libérant 7 accords en 5 tonalités. Au-dessus du canal, les marches de pierre sont perforées laissant passer le son, air propulsé par la mer.
L'église Notre-Dame-de-la-Santé est une charmante petite église des XVIème et XVIIIème siècles qui a toujours eu une place privilégiée dans le coeur des générations zadaroises.


L'église Saint-Donat fut érigée au IXe siècle sous l'impulsion de l'évêque Donat devenu, depuis, le saint patron de Zadar. L'église préromane tire son originalité de la présence de vestiges romains dans sa structure. En effet, elle fut construite à l'emplacement même d'un forum et d'un temple antiques.

De l'extérieur, la première chose que l'on remarque est la forme circulaire de l'édifice, très inhabituelle pour une église, reliquat de l'architecture byzantine traditionnelle.
Du côté ouest, on peut admirer des colonnes sculptées à l'effigie de dieux romains ainsi que d'anciens autels sacrificiels païens. Ces éléments proviennent d'un temple romain du Ier siècle. Ils ont été repris et intégrés à l'architecture de l'église.
A proximité, une autre colonne antique servait de pilori au Moyen Age.

L'intérieur frappe par son extrême dépouillement. Ici, ni richesse ni exubérance mais sobriété et rigueur sont de mise. Les vestiges romains sont omniprésents. Ce sont les dalles du forum; deux colonnes de celui-ci trônent au milieu de l'église. Des blocs marqués d'inscriptions latines ont servi à la construction des murs.

Elle possède aussi une acoustique exceptionnelle.

Le clocher campanile, qui appartient en fait à Sainte-Anastasie, a été superbement reconstruit à la fin du XIXème siècle en respectant style et matière.

La cathédrale Sainte-Anastasie est la plus grande cathédrale de Dalmatie. Elle fut érigée au XIIème siècle, dans le style roman, sur les vestiges d'une église antérieure du IXème siècle.
Durant le siège et l'invasion de la ville par les Croisés en 1202, la cathédrale subit d'importants dommages et, par la suite, fut restaurée et allongée. Elle fut alors reconstruite tout au long du XIIIème siècle et fut enfin achevée en 1324.
La cathédrale souffrit également beaucoup durant la Seconde Guerre Mondiale. Un vaste programme de restauration durant l'immédiat après-guerre lui a permis de retrouver ses charmes. De plus, on a aussi mis à jour des éléments anciens, perdus lors des travaux successifs.
La façade est l'un des plus beaux ouvrages d'art roman en Croatie. Elle est ornée d'arcs et de colonnettes sculptées. La majorité des matériaux utilisés provient de l'église antérieure.
Les trois portails sont réellement remarquables. Ils sont le résultat d'influences gothiques (XIIIème siècle) injectées au classique art roman. Le portail central est le plus imposant et le plus beau.
Il est surplombé par une Vierge à l'Enfant, entourée de Sainte Anastasie et de Saint Chrysogone.

Les portes sont ornées de jolis motifs floraux et de représentations d'animaux. Le portail de gauche est encadré, de chaque côté, par deux statues représentant la Vierge et l'Archange Gabriel. Le portail de droite, quant à lui, est décoré d'une sculpture d'Agneau Pascal.

L'église orthodoxe Saint-Elie s'élève sur le capitole romain. De style baroque tardif, fin XVIIIème s., remplaçant l'église médiévale du même nom qui servait au culte des Grecs orthodoxes, généralement des militaires et des marins. Elle abrite une riche collection d'icônes du XVIème au XVIIIème s.

L'église Saint-François est l'église gothique la plus ancienne de Dalmatie; sa construction date de 1283.


Elle est un exemple d'église gothique dite monastique, caractérisée par un espace à une nef et un sanctuaire légèrement surélevé qui, placé derrière le maître-autel datant de 1672, reçoit des stalles richement scupltées de style gothique floral, oeuvre de Giacomo de Borgo Sansepolcro datant de 1394. Au XVIIIème siècle l'église change d'apparence.
Dans la sacristie, en prolongement du choeur, se dèroula une scène importante de l'histoire de la Croatie, car c'est là que fut signé le Traité de paix de Zadar entre la République de Venise et Louis d'Anjou, roi croato-hongrois, traité annihilant toutes prétentions vénitiennes sur la Dalmatie.
Près de la sacristie, dans le trésor, se trouve une collection d'oeuvres d'art de grande valeur dont un crucifix peint du XIIe siècle.



La Place du Peuple (Narodni trg) est le coeur de Zadar, depuis le Moyen Age. Elle fut le théâtre de nombreuses fêtes et célébrations.
Ainsi, l'ancienne caserne de la garde municipale, de style renaissance, hérita en 1798 d'une petite tour d'horloge.

Le côté ouest de la place est occupé par la Loža ou loggia municipale. Elle fut édifiée au XIIIe siècle. Son aspect actuel date du XVIe siècle. C'est de ce lieu que provenaient toutes les lois et les décrets concernant la vie de la cité. On y rendait également la justice. Les annonces étaient rendues publiques du balcon qui domine la place.

La place devant la Tour du Capitaine (Kapetanova kula) et des remparts était, jusqu'au XVIe siècle, un profond fossé défensif. Devant la menace turque, on a construit ici de nouveaux remparts. Pour assurer l'eau potable à la cité en cas de siège prolongé, on a aménagé dans l'ancien fossé une immense citerne avec cinq margelles, d'où le nom de la place des Cinq Puits.
Une partie de l'aqueduc venant du lac de Vrana a été conservée. Les risques de guerre écartés durant la première moitié du XIXe siècle, le général autrichien Welden a fait aménager le premier jardin public de Dalmatie sur le bastion Grimani.

La Tour du capitaine est un exemple rare de fortifications médiévales du XIIIe siècle. Au temps de la domination vénitienne, la ville était sous l'administration commune d'un gouverneur et d'un capitaine de ville. Pour héberger ces deux administrateurs, Venise entreprit la construction de deux palais, dont un, aujourd'hui conservé et restauré, est cette tour pentagonale s'adossant sur sa partie ouest aux remparts datant du Moyen Age. Les créneaux sont de la même époque.
Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zadar
http://www.linternaute.com/voyage/croatie/zadar/
http://www.tzzadar.hr/index.php?lang=fr

10:26 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zadar, croatie, vacances
02.10.2010
Slunj et Plitvice (Croatie)
Nous quittons Zagreb pour rejoindre le parc national des lacs de Plitvice (à environ 140 km).
Un premier arrêt à Slunj, petite ville nichée au dessus des rivières Slunjčica et Korana qui coulent vers la mer Noire.

Le joyau de Slunj, le hameau de moulins à eau de Rastoke, est formé par le jeu de la nature qui transvase l'eau bleu-vert de Slunjčica à travers les parois crayeuses dans la Korana, formant de nombreuses chutes d’eau, des rapides, des petits lacs et des cascades au milieu desquels se sont entrelacés les moulins.


Le parc national fes lacs de Plitvice est une des merveilles naturelles de la Croatie, à juste titre classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.
Sera-t-il victime de son succès?
Notre guide nous signale plus de 10 000 visiteurs par jour en juillet et août.
De toute façon, on s'y bouscule sur des passerelles de bois souvent étroites, passant souvent au-dessus des ruisseaux, dans les musiques des clapotis, chuintements, murmures et autres bouillonnements..

Au sein de vallées encaissées ou très large, on rencontre une succession de 16 lacs qui tombent en gradin sur environ 130 m de dénivelée. Ces lacs sont alimentés par quantités de sources, ruisseaux et torrents et reliés par une kyrielle de cascades et de chutes spectaculaires.
Les sédiments donnent un éclat particulier tout à fait extraordinaire à l'eau, des tons de bleu et de vert, des nuances de turquoise d'une luminosité sans égal, tandis qu'ils pétrifient tout ce qui est immergé, pierres, plantes, arbres morts. Que de tableaux superbes sous le soleil!
Au fil des siècles, l'érosion des parois et des lits des cours d'eau a permis un dépôt de sédiments (carbonate de calcium et de magnésium) en certains endroits, créant de nouvelles barrières naturelles de pierre poreuse appelée tuf ou travertin.

Notre visite d'environ 3 heures se limitera aux lacs inférieurs, avec une petite promenade en bateau, et un trajet en petit train pour revenir à une autre entrée du parc.





Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_des_lacs_de_Pl...
10:38 Écrit par Papylou dans Nature, Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie, slunj, plitvice, lacs, parc naturel, patrimoine, unesco
30.09.2010
Croatie - Introduction
Bonjour,
Nous revenons d'un agréable voyage de huit jours en Croatie.
La Croatie offre au visiteur de splendides paysages, d’anciennes cités ravissantes, des villages pittoresques. C’est, par excellence, le pays où chacun trouve quelque chose à son goût. De plus, l’accueil de ses habitants est légendaire.
Au milieu d’un éventail de parcs nationaux à la flore et la faune exceptionnelles, nous avons découvert des perles architecturales telles que Zagreb, Split et Dubrovnik dont le centre est repris sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.
Proverbe Croate : “Un ami est toujours le bienvenu”.
Le retour a été un peu perturbé par cette grève du contrôle aérien qui nous a obligé de passer une nuit supplémentaire à Zagreb.
Notre trajet est illustré sur cette carte.

Selon le chauffeur du bus, nous aurions fait plus de 1500 km!
De nombreuses photos à trier et à publier!
Et, pour commencer, ce joli coucher de soleil vu de notre chambre d'hôtel, au sud de Dubrovnik.


Synthèse:
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18:21 Écrit par Papylou dans Photographie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie


