05.04.2010

Cygne tuberculé

Je l'ai surpris faisant sa toilette minutieuse.

 

Spectacle impressionnant quand on le voit se rouler vraiment dans l'eau.

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Le cygne tuberculé (Cygnus olor) est un hôte habituel des étangs bruxellois. Ici, il est photographié aux étangs Mellaerts.

 

Pour le distingué du cygne de Bewick (Cygnus columbianus) et du cygne chanteur (Cygnus cygnus): le bec orange avec tubercule noire à la racine.

 

Le jeune immature a un bec rose grisâtre sans tubercule et des pattes grises.

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Revoir:

 

http://papylou.lalibreblogs.be/archive/2010/01/18/cygne-tubercule.html

 

http://papylou.skynetblogs.be/post/7596519/cygne-tubercule

 

 

Pour compléter:

 

http://passiondelanature.skynetblogs.be/post/6763931/le-lac-des-cygnes

 

http://news.google.com/newspapers?nid=1723&dat=19520605&id=qggeAAAAIBAJ&sjid=O0YEAAAAIBAJ&pg=1663,91374

 

 

 

Extrait du Photo Journal ( 5 juin 1952):

 

 

 

«  Mais ce qu'il faut voir c'est le cygne à sa toilette. Ce bel oiseau prend en effet un soin particulier de son plumage d'une blancheur immaculée. Ce qui est le plus frappant dans cette toilette, c'est le rôle que l'oiseau sait faire jouer à son long cou. Celui-ci lui permet, en effet, d'atteindre tout point de son corps, même le plus éloigné et de lisser ses plumes avec soin, sans en oublier une ..... sauf, évidemment, celles de la tête et de la partie supérieure du cou, et encore ....

 

La toilette du cygne commencera le plus souvent par des mouvements du cou qui ressemblent à une sorte de gymnastique callisthénique. Mais il ne faut pas s'y tromper. Ce cou que l'oiseau promène sur son dos et sur ses ailes, d'un mouvement de reptile, c'est évidemment surtout pour lisser ses plumes. Mais évidemment il ne peut lisser ses plumes qu'à l'aide de son bec.

 

Puis, poursuivant sa toilette, l'oiseau promène l'extrémité de son bec sur tout son dos, jusqu'aux plumes de la queue. Il lisse les plumes de ses ailes, nettoie le dessous de celles-ci, ses cuisses. Rien n'échappe à l'oeil vigilant du coquet animal. Il ne terminera cette longue toilette que lorsque toutes les plumes auront retrouvé leur blancheur immaculée.

 

Alors il entrera dans l'eau, où il déploiera toute la grâce dont il est capable, entrouvrant à demi ses ailes pour former une blanche couronne sur son dos. »

 

 

 

 

18.01.2010

Cygne tuberculé

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Arrêtons-nous un instant au bord de la Moselle, à Remich plus précisément.

 

Blanc et majestueux, les Cygnes ont été glorifiés par d'antiques légendes, habités par les divinités, chantés par les poètes. Oiseaux sacrés, oiseaux nobles, ils ont rang d'aristocrates dans la hiérarchie animale forgée par les traditions humaines.

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Le cygne est un oiseau majestueux. On le classe parmi les plus gros représentants de l’avifaune européenne. Son plumage est de couleur blanc neige. A la base de son bec de couleur orange rouge, on distingue un tubercule noir très caractéristique. Les deux sexes sont identiques sauf au printemps où le tubercule du mâle est alors plus gros que celui de la femelle. Son envergure peut atteindre 2 m.

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Ils sont plus à l'aise sur l'eau que sur terre et passent donc la plupart de leur temps à nager. Ils ne plongent pas, mais leur long cou souple leur permet d'arracher la végétation ou de fouiller la vase à une certaine profondeur, qu'ils augmentent encore en immergeant la moitié antérieure du corps. En conséquence, ils fréquentent les étendues d'eau découvertes et peu profondes, se nourrissent à proximité des rivages.

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Le cygne par excellence , c'est le Cygne tuberculé (Cygnus olor), que chacun connaît pour l'avoir admiré sur les pièces d'eau des parcs et sur les lacs où il a été introduit. Là, il est vrai, il n'est plus un oiseau sauvage; pour lui, l'homme n'est plus un ennemi. Devenu sédentaire, parfois encombrant et vindicatif, il arrive qu'il sente revivre en lui la nostalgie des voyages. Il décolle de l'eau avec peine, s'aidant des pattes autant que des ailes, puis se lance en plein vol, magnifique lorsqu'il fouette l'air de puissants battements sonores.

 

Il vole avec le cou tendu vers l’avant. Il a une vitesse en vol de 85 à 88 km/ heure.

 

C’est un oiseau pas timide mais qui peut devenir agressif, surtout au moment de la nidification

 

Il a une démarche assez lourdaude et se dandine. Il a si peu de voix qu'on a pu le nommer Cygne muet.

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Quand il nage, il positionne son cou en une courbe gracieuse, avec le bec pointé vers le bas, contrairement aux autres cygnes et oies, qui gardent le cou bien droit et le bec levé. Dès qu’un intrus, animal ou humain, s’approche trop près du nid, il adopte une attitude caractéristique, arrivant rapidement sur l’eau, cou et tête rejetés vers l’arrière comme un arc prêt à se détendre. En cas de combat, les cygnes cherchent à « mordre » leur adversaire pour leur maintenir la tête sous l’eau. L’issue de cet affrontement est parfois mortel.

 

Contrairement à la croyance populaire, un couple de cygnes n’est pas uni pour la vie. Le mâle peut avoir jusqu’à quatre partenaires, ou même « divorcer » pour une autre. Il est en général uni au moins pour une saison.

 

La monarchie britannique possède tous les Cygnes tuberculés non marqués retrouvés en eau libre, mais la Reine exerce seulement ce droit sur certains segments de la Tamise.

 

Anglais: Mute Swan

 

Néerlandais: Knobbelzwaan

 

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Pour compléter:

 

http://www.oiseaux.net/oiseaux/cygne.tubercule.html

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cygne_tubercul%C3%A9

 

http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Cygne-tubercule.html

 

http://www.pbase.com/gparedes/cygne_tubercule

 

http://www.a-tout-vent.over-blog.net/article-21533545.html

 

http://www.dinosoria.com/cygne-muet.html

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Mute_Swan

 

http://lecygne.free.fr/Art.html

 

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Une poésie:

 

Le cygne

 

Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil;
Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe,
Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix,
Il serpente, et, laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d'une tardive et languissante allure.
La grotte où le poète écoute ce qu'il sent,
Et la source qui pleure un éternel absent,
Lui plaisent; il y rôde; une feuille de saule
En silence tombée effleure son épaule.
Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l'azur,
Il choisit, pour fêter sa blancheur qu'il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.
Puis, quand les bords de l'eau ne se distinguent plus,
A l'heure où toute forme est un spectre confus,
Où l'horizon brunit rayé d'un long trait rouge,
Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
Que les rainettes font dans l'air serein leur bruit,
Et que la luciole au clair de lune luit,
L'oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète
La splendeur d'une nuit lactée et violette,
Comme un vase d'argent parmi des diamants,
Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.

 

Sully Prudhomme
Les Solitudes