22.08.2010
Grive musicienne
Je pense qu'elle est musicienne!
En tout cas elle est bien affairée à chercher de la nourriture alors que le sol est bien sec en ce début du mois de juillet. Elle ne se soucie pas du photographe!
Par temps sec, il devient très difficile d'extraire les vers de terre de la pelouse; elle se rabat alors sur d'autres proies: les escargots. D'un bref mouvement de la tête, elle brise la coquille sur une pierre (l'enclume) pour manger l'animal. Le merle noir est souvent à l'affût prêt à lui voler son butin.
A l'automne elle se nourrira de baies: sureaux, houx, sorbiers qui abondent dans le jardin.
Donc, c'est la grive musicienne ( Turdus philomelos) avec un dessus brun moyen et un dessous beige (crème) avec un ventre blanc et aussi des taches brun foncé.
C'est un migrateur partiel; des mâles restent sur leur territoire en hiver tandis que d'autres migrent jusqu'en Afrique.






Revoir:
http://papylou.skynetblogs.be/archive/2010/04/16/grive.html
18:40 Écrit par Papylou dans Nature, Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, jardin, été, grive, turdus philmelos
01.05.2010
Nette rousse
La Nette rousse (Netta rufina) est un canard plongeur de la famille des Anatidés.


Le mâle a une tête roux vif avec le dessous jaune. Le cou, la poitrine et la queue sont noirs. Les flancs sont blancs. Le dos est brun-foncé uni. Une barre alaire blanche marque l'épaule. Le bec est rouge, les pattes sont rouge-orange. En période de parade nuptiale, sa tête est hérissée.


La femelle a le dessus de la tête brun foncé. Ses joues blanches grises contrastent fortement. Son corps est brun, souvent tacheté sur les flancs. Son bec est gris foncé avec le bout rose. Elle a, comme le mâle, une large barre alaire blanche au-dessus.
Elle se nourrit en surface ou en plongeant. Elle mange principalement des végétaux aquatiques et dans une moindre mesure des invertébrés et des petits poissons.
Vivant surtout dans les zones d'eau douce ou saumâtre bordées de végétation (roselière), on la trouve de l'Espagne au Danemark et sur les rivages de la Mer noire. Elle hiverne surtout en Espagne et en Camargue. C'est un oiseau très grégaire en hiver.
L'été on la trouve partout en Europe jusqu'au Danemark. La nette rousse parcourt donc environ 3000 kilomètres lors de sa migration.
Anglais: Red-crested Pochard
Néerlandais: Krooneend
Photographiée au Jardin Zoologique de Olmen.
Pour compléter:
http://www.oiseaux.net/oiseaux/nette.rousse.html
http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Nette-rousse.html
http://www.oiseaux-europe.com/Oiseau-2/Nette-rousse.html
http://jmponcelet.be/page%20oiseaux/nette%20rousse.htm
http://www.aves.be/fevrier10.htm
http://www.photos-stievenart.com/sim/index.php?page=la-dombes-1
10:43 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, anatides, canards, nette rousse, netta rufina
25.04.2010
Cygne noir



Le Cygne noir (Cygnus atratus) doit son nom à la coloration de son plumage. Il est originaire d'Australie où il niche en colonies très denses contrairement au cygne tuberculé.
Un peu d'histoire:
Les premières observations du Cygne noir (Cygnus atratus) furent réalisées par des navigateurs néerlandais en Australie, d'où cette espèce est originaire, et consignées en 1698 dans un ouvrage scientifique édité à Londres par Nicolas Witsen (1641-1717).
Quant à l'histoire de l'acclimatation de cette espèce en Europe occidentale, il faut se rapporter aux écrits relatant les voyages et la biographie du zoologue français François Péron par Mautice Girard (« F. Péron – Naturaliste, Voyageur aux terres australes – Sa vie – Appréciation de ses travaux ..... », Paris,1857).
Ceux-ci précisent que le bateau baptisé « Le Naturaliste » ,affrété par F. Péron avec un autre bateau « Le Géographe » pour une expédition en Nouvelle-Hollande , embarqua un plein chargement de Cygnes noirs qu'il ramena, le 7 juin 1803, au Havre.
Suivant les souhaits de Péron, un couple fut offert à l'Impératrice Joséphine de Beauharnais qui occupait le château de Malmaison, à Versailles.
Ce n'est qu'en 1831 que le zoo de Londres hébergea son premier couple, exemple suivi par le Néerlandais P.J Polvliet de Rotterdam en 1858 (Van Den Mark, 1969).
Le Cygne noir s'est dès lors facilement acclimaté aux variations climatologiques et aux conditions de captivité.
Dès que cette espèce fut mieux connue, son expansion se généralisa dans son état de semi-domestication que l'on connaît de nos jours.
(Référence: LRPBO http://www.protectiondesoiseaux.be/)
Pour compléter:
http://www.dinosoria.com/cygne-noir.html
http://www.zoo-maubeuge.images-en-france.fr/cygne-noir-cygnus-atratus.html
http://moineaudeparis.com/oiseaux/palmipedes/cygne-noir/
http://moineaudeparis.com/oiseaux/palmipedes/cygne-noir/2005.html
http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/faune/51-ooiseauxeurope/112-cygnes0453
http://observations.be/soort/photos/212
http://www.aves.be/dossier_photos/dossier_photos.htm
http://unpeudebonheur.centerblog.net/rub-Les-cygnes.html
13:38 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, cygnes, cygne noir, cygnus atratus
16.04.2010
Grive
Bonjour
Voici la photo du jour.
Elle monopolise son auditoire avec ses trilles et cris divers!
Je l'avais déjà entendue dans le jardin sans pouvoir la localiser. Etant complétement sourd d'une oreille, je ne parviens jamais à localiser un bruit.
Ce matin, j'ai de la chance. Elle est là, perchée au sommet d'un thuya, bien éclairée par le soleil et chantant à tue-tête. Même le merle se tait!
Je pense qu'il s'agit d'une grive musicienne (Turdus philomenos).
Elle est photographiée avec le 150 mm et le 500 mm.
Bonne journée






Revoir:
http://papylou.lalibreblogs.be/archive/2009/01/21/grive.html
http://papylou.lalibreblogs.be/archive/2009/06/10/grive-et-accenteur-mouchet.html
10:34 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grive, oiseaux, jardin, printemps
15.04.2010
Ramier et tourterelles
Bonjour
Désertées par les petits oiseaux, le mangeoire devient un lieu de rencontre pour ces deux tourterelles et ce ramier. Les nids sont sans doutes dans les grands thuyas qui bordent le jardin.
Bonne journée





A visiter:
http://www.oliviermattelart.be/
http://chris-photonature.blogspot.com/
09:52 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jardin, printemps, ramier, pigeon ramier, tourterelle turque, oiseaux
06.04.2010
Oie blanche

Cette oie de couleur blanche est sans doute une oie domestique .
On en dénombre plus d'une centaine d'espèces, certaines étant de couleur blanche.
Il est généralement accepté que les oies, qui appartiennent à la famille Anatidae et au genre Anser, ont été parmi les premiers animaux domestiqués en Egypte. Leur domestication remonte probablement à plus de 3 000 ans, même si d'aucuns prétendent que cela est bien antérieur.
On trouve des oies partout dans le monde. Elles peuvent très bien s'adapter aux climats chauds, dans la mesure où on leur procure un emplacement ombragé, mais aussi aux climats froids, comme le montre leur faculté de résister aux hivers nordiques en plein air avec un minimum d'abri.
Les oies domestiques révèlent un large éventail de couleurs, de tailles et de formes. En général, les souches domestiques sont plus grosses que leurs ancêtres sauvages, bien qu'elles aient souvent conservé leur aptitude au vol. Il en existe deux types. On pense que le premier trouve ses origines en Europe et descend de l'oie cendrée sauvage (Anser anser); l'autre serait originaire d'Asie et descendrait de l'oie cygnoïde sauvage (Anser cygnoides).
Les croisements qui ont conduit à l'obtention de souches d'oies domestiques à partir de ces deux espèces d'oies sauvages sont fertiles, et beaucoup de souches proviennent d'ailleurs de cette origine.

Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oie_domestique
http://www.fao.org/docrep/004/y4359f/y4359f04.htm
08:09 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, oie blanche, anser sp, oie domestique, printemps
05.04.2010
Cygne tuberculé
Je l'ai surpris faisant sa toilette minutieuse.
Spectacle impressionnant quand on le voit se rouler vraiment dans l'eau.


Le cygne tuberculé (Cygnus olor) est un hôte habituel des étangs bruxellois. Ici, il est photographié aux étangs Mellaerts.
Pour le distingué du cygne de Bewick (Cygnus columbianus) et du cygne chanteur (Cygnus cygnus): le bec orange avec tubercule noire à la racine.
Le jeune immature a un bec rose grisâtre sans tubercule et des pattes grises.


Revoir:
http://papylou.lalibreblogs.be/archive/2010/01/18/cygne-tubercule.html
http://papylou.skynetblogs.be/post/7596519/cygne-tubercule
Pour compléter:
http://passiondelanature.skynetblogs.be/post/6763931/le-lac-des-cygnes
Extrait du Photo Journal ( 5 juin 1952):
« Mais ce qu'il faut voir c'est le cygne à sa toilette. Ce bel oiseau prend en effet un soin particulier de son plumage d'une blancheur immaculée. Ce qui est le plus frappant dans cette toilette, c'est le rôle que l'oiseau sait faire jouer à son long cou. Celui-ci lui permet, en effet, d'atteindre tout point de son corps, même le plus éloigné et de lisser ses plumes avec soin, sans en oublier une ..... sauf, évidemment, celles de la tête et de la partie supérieure du cou, et encore ....
La toilette du cygne commencera le plus souvent par des mouvements du cou qui ressemblent à une sorte de gymnastique callisthénique. Mais il ne faut pas s'y tromper. Ce cou que l'oiseau promène sur son dos et sur ses ailes, d'un mouvement de reptile, c'est évidemment surtout pour lisser ses plumes. Mais évidemment il ne peut lisser ses plumes qu'à l'aide de son bec.
Puis, poursuivant sa toilette, l'oiseau promène l'extrémité de son bec sur tout son dos, jusqu'aux plumes de la queue. Il lisse les plumes de ses ailes, nettoie le dessous de celles-ci, ses cuisses. Rien n'échappe à l'oeil vigilant du coquet animal. Il ne terminera cette longue toilette que lorsque toutes les plumes auront retrouvé leur blancheur immaculée.
Alors il entrera dans l'eau, où il déploiera toute la grâce dont il est capable, entrouvrant à demi ses ailes pour former une blanche couronne sur son dos. »
07:52 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, cygne tubercule, cygnus olor, printemps
03.04.2010
Canard hybride (?)
Deux autres canards rencontrés lors de ma promenade bruxelloise.
Le premier sommeillait au bord du bassin situé devant le musée de Tervuren.

Mon approche l'a dérangé.




Je ne parviens pas à l'identifier.
Il s'agit peut-être d'un hybride de Colvert car celui-ci se croise avec beaucoup d'autres espèces.
Le second faisait sa toilette dans un des étangs Mellaerts. Ici aussi, je ne l'identifie pas.

Pour compléter:
http://cartoweb.ibgebim.be/cartoweb/pdf/Etangs%20Mellaerts.pdf
http://jacques-ornitho.blog4ever.com/blog/photos-cat-143183-1948395759-etangs_mellaerts.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Canard_colvert
09:32 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, canard hybride, printemps
02.04.2010
Colvert

Le Colvert (Anas platyrhynchos) est le canard le plus abondant et certainement le mieux connu.
Le mâle, en plumage nuptial, exhibe des couleurs vives : tête vert brillant, poitrine marron, collier blanc étroit, poitrine brun violacé, dos brun, région anale noire et queue blanche avec plumes médianes noires bouclées, bec jaunâtre.

Le plumage de la femelle est beaucoup plus terne, lui permettant de se confondre dans le milieu où elle niche.

En vol, les deux oiseaux possèdent un large miroir bleu-violet entre deux barres blanches. Les pattes sont oranges.
Cette espèce se rencontre toute l'année là où il y a de l'eau : rivières plus ou moins larges, étangs,mares, même en plein bois. Sa présence est de plus en plus courante en pleine ville.
Sédentaire, le Colvert fait partie des canards de surface qui se distinguent des canards plongeurs par leur position plus haute sur l'eau et par leur barbotage, consistant à basculer leur corps à la verticale et à immerger la partie antérieure. Il ne plonge que rarement pour aller chercher sa nourriture sous la surface de l'eau.
Le Canard colvert cancane, canquete, nasille. Il est très bruyant, et spécialement la femelle. Le mâle émet des grognements et des sifflements pendant la parade nuptiale. La femelle émet des séries de cancanements très sonores.
La nourriture est constituée principalement de végétaux aquatiques ; s'y ajoutent parfois insectes d'eau, escargots, lombrics et limaces, qu'il prend en barbotant ou en immergeant l'avant du corps.
L'accouplement a lieu très tôt, dès le mois de décembre. Le cycle de reproduction commence en février. Le nid, composé d'herbes sèches et de plantes, est façonné par la femelle. La cuvette ainsi formée est garnie de matériaux plus fins et de duvets disposés en cercle. Celui-ci n'est pas obligatoirement construit à proximité de l'eau. La ponte varie de 7 à 15 oeufs de couleur verdâtre. Les premiers jeunes peuvent naître dans le courant du mois d'avril.
Le mâle est loin d'être fidèle et change de compagne tous les ans.


Apparemment non menacé, le Colvert s'accouple facilement avec des canards domestiques. Cet accouplement est facilité par des lâchers de canards semi-domestiqués à des fins cynégétiques. Le résultat est la présence de plus en plus nombreuse, au bord de nos eaux, d'hybrides au plumage aberrant, parfois tout blanc. C'est une menace, à long terme, pour l'espèce.
Anglais: Mallard
Néerlandais: Wilde eend



Pour compléter:
http://environnement.wallonie.be/ong/refuges/colvert.html
http://www.philagodu.be/GENERALCULTUREL/SCIENCES/ZOOLOGIE/canard_colvert.html
http://www.soignes-zonien.net/la-nature/les-oiseaux/canard-colvert
http://www.robertviseur.be/news-20090724.php
http://www.oiseaux.net/oiseaux/canard.colvert.html
http://www.hww.ca/hww2_f.asp?cid=7&id=54
http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Canard-colvert.html
09:37 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, colvert, anas platyrhynchos, printemps
01.04.2010
Foulque macroule
Continuons notre promenade sur les berges de quelques étangs de la région bruxelloises.
Une excellente plongeuse: la foulque macroule (Fulica atra) reconnaissable à son bec et sa plaque frontale blancs.

Elle est souvent confondue avec la Poule d'eau. Elle est cependant d'une taille plus forte et son comportement est différent. Elle aime les eaux découvertes et son observation est très facile.
La Foulque est un oiseau nageur et plongeur se nourrissant principalement de végétaux mais aussi de mollusques, vers, insectes,...
Elle bascule et plonge régulièrement jusqu'à 2 mètres de profondeur pour s'alimenter, parfois jusqu'à 4 ou 5 mètres. Elle peut voler de la nourriture à d'autres foulques.
Il n'est pas rare de la rencontrer à terre. Dès la moindre alerte, elle court se réfugier sur l'eau où elle s'éloigne de la rive soit en nageant, soit en volant maladroitement.
Elle aime les eaux calmes, peu profondes où la nourriture est abondante.
Grégaire, elle s'isole par couples pendant la période de reproduction. La ponte, se composant de 5 à 10 oeufs, est souvent détruite par les corneilles ou par des hausses du niveau d'eau. Des couvées de remplacement peuvent être trouvées jusqu'en août. Si la première nichée a réussi, une seconde est tentée.
Néerlandais: Meerkoet
Anglais: Coot


Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Foulque_macroule
http://www.oiseaux.net/oiseaux/foulque.macroule.html
http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Foulque-macroule.html
http://environnement.wallonie.be/ong/refuges/foulque.html
http://www.lucnix.be/gallery2/main.php?g2_itemId=58258
http://www.maisondelapeche.be/Fr/Foulque-macroule_186_7.html
http://www.aves.be/index.php?option=com_otf_gallery&album=/Foulque%20macroule/
08:13 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, foulque macroule, fulica atra, printemps


