06.04.2010
Oie blanche

Cette oie de couleur blanche est sans doute une oie domestique .
On en dénombre plus d'une centaine d'espèces, certaines étant de couleur blanche.
Il est généralement accepté que les oies, qui appartiennent à la famille Anatidae et au genre Anser, ont été parmi les premiers animaux domestiqués en Egypte. Leur domestication remonte probablement à plus de 3 000 ans, même si d'aucuns prétendent que cela est bien antérieur.
On trouve des oies partout dans le monde. Elles peuvent très bien s'adapter aux climats chauds, dans la mesure où on leur procure un emplacement ombragé, mais aussi aux climats froids, comme le montre leur faculté de résister aux hivers nordiques en plein air avec un minimum d'abri.
Les oies domestiques révèlent un large éventail de couleurs, de tailles et de formes. En général, les souches domestiques sont plus grosses que leurs ancêtres sauvages, bien qu'elles aient souvent conservé leur aptitude au vol. Il en existe deux types. On pense que le premier trouve ses origines en Europe et descend de l'oie cendrée sauvage (Anser anser); l'autre serait originaire d'Asie et descendrait de l'oie cygnoïde sauvage (Anser cygnoides).
Les croisements qui ont conduit à l'obtention de souches d'oies domestiques à partir de ces deux espèces d'oies sauvages sont fertiles, et beaucoup de souches proviennent d'ailleurs de cette origine.

Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oie_domestique
http://www.fao.org/docrep/004/y4359f/y4359f04.htm
08:09 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, oie blanche, anser sp, oie domestique, printemps
05.04.2010
Cygne tuberculé
Je l'ai surpris faisant sa toilette minutieuse.
Spectacle impressionnant quand on le voit se rouler vraiment dans l'eau.


Le cygne tuberculé (Cygnus olor) est un hôte habituel des étangs bruxellois. Ici, il est photographié aux étangs Mellaerts.
Pour le distingué du cygne de Bewick (Cygnus columbianus) et du cygne chanteur (Cygnus cygnus): le bec orange avec tubercule noire à la racine.
Le jeune immature a un bec rose grisâtre sans tubercule et des pattes grises.


Revoir:
http://papylou.lalibreblogs.be/archive/2010/01/18/cygne-tubercule.html
http://papylou.skynetblogs.be/post/7596519/cygne-tubercule
Pour compléter:
http://passiondelanature.skynetblogs.be/post/6763931/le-lac-des-cygnes
Extrait du Photo Journal ( 5 juin 1952):
« Mais ce qu'il faut voir c'est le cygne à sa toilette. Ce bel oiseau prend en effet un soin particulier de son plumage d'une blancheur immaculée. Ce qui est le plus frappant dans cette toilette, c'est le rôle que l'oiseau sait faire jouer à son long cou. Celui-ci lui permet, en effet, d'atteindre tout point de son corps, même le plus éloigné et de lisser ses plumes avec soin, sans en oublier une ..... sauf, évidemment, celles de la tête et de la partie supérieure du cou, et encore ....
La toilette du cygne commencera le plus souvent par des mouvements du cou qui ressemblent à une sorte de gymnastique callisthénique. Mais il ne faut pas s'y tromper. Ce cou que l'oiseau promène sur son dos et sur ses ailes, d'un mouvement de reptile, c'est évidemment surtout pour lisser ses plumes. Mais évidemment il ne peut lisser ses plumes qu'à l'aide de son bec.
Puis, poursuivant sa toilette, l'oiseau promène l'extrémité de son bec sur tout son dos, jusqu'aux plumes de la queue. Il lisse les plumes de ses ailes, nettoie le dessous de celles-ci, ses cuisses. Rien n'échappe à l'oeil vigilant du coquet animal. Il ne terminera cette longue toilette que lorsque toutes les plumes auront retrouvé leur blancheur immaculée.
Alors il entrera dans l'eau, où il déploiera toute la grâce dont il est capable, entrouvrant à demi ses ailes pour former une blanche couronne sur son dos. »
07:52 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, cygne tubercule, cygnus olor, printemps
03.04.2010
Canard hybride (?)
Deux autres canards rencontrés lors de ma promenade bruxelloise.
Le premier sommeillait au bord du bassin situé devant le musée de Tervuren.

Mon approche l'a dérangé.




Je ne parviens pas à l'identifier.
Il s'agit peut-être d'un hybride de Colvert car celui-ci se croise avec beaucoup d'autres espèces.
Le second faisait sa toilette dans un des étangs Mellaerts. Ici aussi, je ne l'identifie pas.

Pour compléter:
http://cartoweb.ibgebim.be/cartoweb/pdf/Etangs%20Mellaerts.pdf
http://jacques-ornitho.blog4ever.com/blog/photos-cat-143183-1948395759-etangs_mellaerts.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Canard_colvert
09:32 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, canard hybride, printemps
02.04.2010
Colvert

Le Colvert (Anas platyrhynchos) est le canard le plus abondant et certainement le mieux connu.
Le mâle, en plumage nuptial, exhibe des couleurs vives : tête vert brillant, poitrine marron, collier blanc étroit, poitrine brun violacé, dos brun, région anale noire et queue blanche avec plumes médianes noires bouclées, bec jaunâtre.

Le plumage de la femelle est beaucoup plus terne, lui permettant de se confondre dans le milieu où elle niche.

En vol, les deux oiseaux possèdent un large miroir bleu-violet entre deux barres blanches. Les pattes sont oranges.
Cette espèce se rencontre toute l'année là où il y a de l'eau : rivières plus ou moins larges, étangs,mares, même en plein bois. Sa présence est de plus en plus courante en pleine ville.
Sédentaire, le Colvert fait partie des canards de surface qui se distinguent des canards plongeurs par leur position plus haute sur l'eau et par leur barbotage, consistant à basculer leur corps à la verticale et à immerger la partie antérieure. Il ne plonge que rarement pour aller chercher sa nourriture sous la surface de l'eau.
Le Canard colvert cancane, canquete, nasille. Il est très bruyant, et spécialement la femelle. Le mâle émet des grognements et des sifflements pendant la parade nuptiale. La femelle émet des séries de cancanements très sonores.
La nourriture est constituée principalement de végétaux aquatiques ; s'y ajoutent parfois insectes d'eau, escargots, lombrics et limaces, qu'il prend en barbotant ou en immergeant l'avant du corps.
L'accouplement a lieu très tôt, dès le mois de décembre. Le cycle de reproduction commence en février. Le nid, composé d'herbes sèches et de plantes, est façonné par la femelle. La cuvette ainsi formée est garnie de matériaux plus fins et de duvets disposés en cercle. Celui-ci n'est pas obligatoirement construit à proximité de l'eau. La ponte varie de 7 à 15 oeufs de couleur verdâtre. Les premiers jeunes peuvent naître dans le courant du mois d'avril.
Le mâle est loin d'être fidèle et change de compagne tous les ans.


Apparemment non menacé, le Colvert s'accouple facilement avec des canards domestiques. Cet accouplement est facilité par des lâchers de canards semi-domestiqués à des fins cynégétiques. Le résultat est la présence de plus en plus nombreuse, au bord de nos eaux, d'hybrides au plumage aberrant, parfois tout blanc. C'est une menace, à long terme, pour l'espèce.
Anglais: Mallard
Néerlandais: Wilde eend



Pour compléter:
http://environnement.wallonie.be/ong/refuges/colvert.html
http://www.philagodu.be/GENERALCULTUREL/SCIENCES/ZOOLOGIE/canard_colvert.html
http://www.soignes-zonien.net/la-nature/les-oiseaux/canard-colvert
http://www.robertviseur.be/news-20090724.php
http://www.oiseaux.net/oiseaux/canard.colvert.html
http://www.hww.ca/hww2_f.asp?cid=7&id=54
http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Canard-colvert.html
09:37 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, colvert, anas platyrhynchos, printemps
01.04.2010
Foulque macroule
Continuons notre promenade sur les berges de quelques étangs de la région bruxelloises.
Une excellente plongeuse: la foulque macroule (Fulica atra) reconnaissable à son bec et sa plaque frontale blancs.

Elle est souvent confondue avec la Poule d'eau. Elle est cependant d'une taille plus forte et son comportement est différent. Elle aime les eaux découvertes et son observation est très facile.
La Foulque est un oiseau nageur et plongeur se nourrissant principalement de végétaux mais aussi de mollusques, vers, insectes,...
Elle bascule et plonge régulièrement jusqu'à 2 mètres de profondeur pour s'alimenter, parfois jusqu'à 4 ou 5 mètres. Elle peut voler de la nourriture à d'autres foulques.
Il n'est pas rare de la rencontrer à terre. Dès la moindre alerte, elle court se réfugier sur l'eau où elle s'éloigne de la rive soit en nageant, soit en volant maladroitement.
Elle aime les eaux calmes, peu profondes où la nourriture est abondante.
Grégaire, elle s'isole par couples pendant la période de reproduction. La ponte, se composant de 5 à 10 oeufs, est souvent détruite par les corneilles ou par des hausses du niveau d'eau. Des couvées de remplacement peuvent être trouvées jusqu'en août. Si la première nichée a réussi, une seconde est tentée.
Néerlandais: Meerkoet
Anglais: Coot


Pour compléter:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Foulque_macroule
http://www.oiseaux.net/oiseaux/foulque.macroule.html
http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Foulque-macroule.html
http://environnement.wallonie.be/ong/refuges/foulque.html
http://www.lucnix.be/gallery2/main.php?g2_itemId=58258
http://www.maisondelapeche.be/Fr/Foulque-macroule_186_7.html
http://www.aves.be/index.php?option=com_otf_gallery&album=/Foulque%20macroule/
08:13 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, foulque macroule, fulica atra, printemps
31.03.2010
Fuligule morillon


Ce "canard plongeur" est indigène (quoique, comme toujours avec les canards, des échappés de captivité et animaux semi-domestiqués circulent aussi), mais d'arrivée récente en Région de Bruxelles-Capitale: nicheur à Bruxelles depuis le début des années 1980.
Le fuligule morillon (Aythya fuligula) se nourrit surtout de mollusques, petits crustacés, larves d'insectes, petits poissons et têtards. Les contributions végétales n'interviennent qu'en été.
Le mâle dans son ensemble est noir, hormis les flancs et le ventre blancs. Une huppe noire pend sur la nuque, le bec est gris sauf l'extrémité noire, séparée par une fine ligne blanche. Les pattes palmées sont grises. Les yeux sont jaunes.
La femelle a un plumage brun dessus et brun plus clair dessous, un bec et des yeux de même couleur mais sa crête est plus courte. On note parfois une tache blanche à la base du bec. En vol, les deux sexes montrent une barre alaire blanche.
Le fuligule morillon change de partenaire chaque année. Les couples se forment à la fin de l'hiver ou au début du printemps. Le nid est une petite plate-forme d'herbe et de roseaux garnie de duvet située près de l'eau, à même le sol dans la végétation herbacée.
En mai-juin, la femelle pond de 6 à 11 œufs dont l'incubation dure entre 23 et 28 jours.
Elle s'occupe seule des œufs et les couvre d'une couche de duvet isolant lorsqu'elle s'absente du nid. Les canetons quittent rapidement le nid après la naissance. L'envol s'effectue au bout de 40-45 jours après l'éclosion. On ne compte qu'une seule ponte par an.
Comme la majorité des anatidés, le fuligule morillon fréquente les eaux libres ainsi que les rivières larges. En hiver, il pousse des incursions jusque dans les villes où on le retrouve principalement sur les grandes pièces d'eau des parcs ou a proximité des ponts qui enjambent les cours d'eau.

Pour compléter:
http://www.oiseaux.net/oiseaux/fuligule.morillon.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fuligule_morillon
http://environnement.wallonie.be/ong/refuges/morillo.html
http://www.maisondelapeche.be/Fr/Fuligule-morillon_177_7.html
http://www.marchelibre.be/Voliere/fulmorillon.htm
http://www.centrepaulduvigneaud.be/biodiversite/oieau.html
08:36 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oiseaux, parcs, etangs, bruxelles, fuligule morillon, aythya fuligula, printemps
29.03.2010
Bernache du Canada


On la rencontre en bordure de tous les étangs de la région bruxelloise.
Elle est photographiée ici aux étangs de Woluwe et de Tervuren.
C'est la bernache du Canada (Branta canadensis) qui fût importée il y a bien longtemps pour décorer les parcs.
Après une première mention en 1973 et une période de présence très sporadique dans la nature, la bernache du Canada a connu une explosion démographique et géographique considérable, à tel point qu’elle est aujourd’hui un des anatidés (canards, oies et cygnes) nicheurs les plus communs de Belgique, avec le canard colvert.
Les bernaches que l’on trouve à l’état sauvage actuellement proviennent en effet d’individus domestiques.
Les espèces invasives mettent l’amoureux de nature devant un choix très désagréable. Le choix entre le respect absolu de la vie et celui du maintien de la diversité biologique.
Choisir de ne rien faire, de ne pas limiter les populations de bernaches du Canada, c’est en effet prendre le risque de voir toute une série de lieux humides perdre leur richesse naturelle, c’est accepter de diminuer les chances des oiseaux d’eau indigènes sur nos étangs…
Les autorités de la Région flamande ont choisi : des campagnes d’éradication sont organisées pour empêcher l’explosion de la population de bernaches du Canada.
(Source: Natagora)




Revoir:
http://papylou.lalibreblogs.be/archive/2007/11/20/bernache-du-canada.html
Pour compléter:
http://biodiversite.wallonie.be/organisations/OFFH/progISB/oiseaux/bernache1.html
http://www.oiseaux.net/oiseaux/bernache.du.canada.html
http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Bernache-du-canada.html
http://www.centrepaulduvigneaud.be/biodiversite/oieau.html#f
A visiter:
http://www.plume-de-ville.fr/balcon_journal.html#mupd
http://www.cowb.be/papillons-silex.htm
09:18 Écrit par Papylou dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bernache du canada, branta canadensis, parcs, etangs, bruxelles, espece invasive, oiseaux


